Résilience communautaire : pour une sortie de crise ?

En voyant la réponse de Marc Frazier (via Daniel Lemire) sur le site Quora à la question « How should you invest during a depression in the 21st century? »  : « Invest in ventures that produce tools or online services of value for Resilient Communities (see « Resilient Things » at the new http://MiiU.org wiki) » ou en quelque sorte, la résilience communautaire serait une réponse à une crise dans le siècle actuel : j’ai voulu faire un lien avec mon précédent billet « Pour quand une « slow city » au Québec ? » …

« Le concept de communauté résiliente est un concept de la fin du XXème siècle, développé notamment au Canada, qui a des origines pluridisciplinaires dans les champs du social, du politique, de l’étude des systèmes, de la Psychologie, de la santé et de l’Écologie scientifique, en ce qu’ils contribuent tous à décrire et qualifier des processus vivants de restauration et de gestion collective de sortie de crise, de changements et/ou d’adaptations collective face à l’incertitude. Dans ces cas, la résilience peut-être une démarche consciente (active, volontaire), imposée par la nécessité, ou plus floue et inconsciente, mais néanmoins opérante. » ( Résilience communautaire – wikipédia).

Une communauté résiliente est un lieu qui produit localement la plupart de ce qu’il utilise / consomme – de la nourriture à l’énergie pour les produits – tout en accédant à une gamme complète d’outils et ressources virtuelles. (traduction http://miiu.org/wiki/Main_Page).

« Une ville en transition est une ville dans laquelle se déroule une initiative de transition, c’est-à-dire un processus impliquant la communauté et visant à assurer la résilience (capacité à encaisser les crises économiques et/ou écologiques) de la ville face au double défi que représentent le pic pétrolier et le dérèglement climatique. » (Ville en transition – wikipédia)

« Une résilience accrue et une économie locale renforcée ne signifie pas la construction d’un ‘mur’ autour de nos villes et communes ni que rien n’est autorisé à y entrer ou à en sortir. Ce n’est ni le rejet du commerce ni d’une manière ou d’une autre le retour, dans une version édulcorée, à un passé imaginaire. C’est l’acceptation d’un accès direct remarquable au bien-être et un moyen d’intégrer le meilleur de ce que nous pouvons nous rappeler et inventer. Ce qui est en jeu c’est d’être mieux préparé pour un future plus sobre, plus auto-suffisant, et donnant priorité au local sur l’importé.  »

(http://www.villesentransition.net/transition/pages/resilience/quest-ce_que_la_resilience)

Concernant le Québec, voici sur le site de Québec en transition, des initiatives de villes en transition.

Des mouvements ou initiatives comme « Slow Food » (ou « Slow Cities » voir mon précédent billet « Pour quand une « slow city » au Québec ?« ) sont des partenaires privilégiés pour une initiative de transition.

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